« On sentait qu'il avait des capacités, mais aucune idée de ce qu'il voulait faire. Et nous, on ne savait plus comment l'aider. »
Parent de Benjamin
Problématique
Benjamin est en Terminale, sérieux et réfléchi. Il aime résoudre des problèmes, débattre, comprendre le "pourquoi" des choses.
Mais quand il s'agit de son avenir : c'est le vide total.
- Aucun métier en tête, aucune formation qui le fait vibrer,
- Beaucoup d'inquiétude face à Parcoursup et au sentiment que "tout se joue maintenant",
- Un doute profond — jusqu'à remettre en question l'utilité même d'un accompagnement.
Ses parents se retrouvent seuls face à cette impasse :
- La peur de mal orienter,
- Des discussions qui tournent en rond,
- Une pression involontaire qui s'installe dans la famille.
« On voulait bien faire, mais on n'avait ni les outils, ni le recul pour l'aider sans l'influencer. »
Parent de Benjamin
Objectifs
La famille fait appel à Proxxie pour sortir de l'impasse, sans forcer une réponse artificielle.
Les objectifs :
- Décharger les parents du poids décisionnel,
- Offrir à Benjamin un cadre neutre et sécurisant,
- L'aider à mieux se comprendre avant de lui demander de choisir,
- Accueillir le doute comme une étape, pas comme un échec.
« Ce qui nous a rassurés, c'est qu'on nous a dit que le doute faisait partie du processus. »
Parent de Benjamin
Résultats
Le déclic arrive avec l'activité Investigation Métiers. Pour la première fois, Benjamin ne part plus de "Qu'est-ce que je veux faire ?" mais de "Dans quels contextes ma façon de penser a du sens ?"
Un métier ressort naturellement : Data Analyst.
- Benjamin se projette enfin dans un avenir concret,
- Il comprend pourquoi les maths et la logique comptent pour lui,
- Il vise désormais une école d'ingénieur post-bac, avec un objectif clair.
Une posture familiale transformée :
- Les parents ne portent plus seuls la décision,
- Ils comprennent la logique du projet,
- Ils soutiennent sans diriger.
« On est passés de "il ne sait pas quoi faire" à "on comprend où il va et pourquoi". »
Parent de Benjamin
et pour finir
« Avant, je travaillais parce qu'il fallait. Maintenant, je sais pourquoi je le fais. »
Benjamin
