Emma a commencé Proxxie en mars 2025 (en Première)

“Je veux être professeure des écoles… mais je ne veux pas me tromper.”

3 min
17 mars 2026

Rédigé par Charles Broussin

Sommaire

Problématique

Objectifs

Résultats

Emma a commencé Proxxie en mars 2025 (en Première), puis a repris en septembre 2025 (en Terminale) pour être accompagnée jusqu’à Parcoursup.

Problématique

Une élève investie, mais traversée par le stress

  • Elle peut se sentir “submergée” par la pression (école, danse, regard des autres).
  • Confirmation à travers un des Tests Proxxie :
    • Anxiété haute
    • Vulnérabilité haute
    • Conscience de soi : haute (sensibilité au jugement / timidité sociale)

Une grande sensibilité, et un sens du devoir rare

Emma est décrite (et se décrit) comme hyper sensible, profondément empathique, très tournée vers les autres. Là aussi, le Big test Proxxie est cohérent :

  • Convivialité très haute
  • Conscience (discipline) élevée

Traduction terrain : Emma peut tout réussir, mais au prix d’une charge mentale énorme si personne ne l’aide à structurer, prioriser, et “décoller” émotionnellement.

Une orientation qui bascule… entre rêve et besoin de sécurité

  • Passion forte pour la danse / scène (comédie musicale), mais besoin de stabilité (cadre, sécurité financière, routine).
  • Projet principal : professeure des écoles, avec une vraie question : quelle licence, quel parcours, quelle stratégie Parcoursup ?

Objectifs

L’accompagnement a eu deux temps, très complémentaires :

Phase 1 | Première (mars → avril 2025) : clarifier, apaiser, faire émerger un cap

  1. Mettre des mots sur son fonctionnement (stress, hypersensibilité, peur du jugement) avec un cadre neutre.
  2. Transformer ses forces en levier d’orientation : empathie, sens du service, organisation, persévérance. big five
  3. Tester et valider un projet réaliste : “Professeure des écoles” arrive en top 1, tout en gardant la comédie musicale comme “bonus” structuré (et non comme une injonction).

Phase 2 | Terminale (septembre 2025 → Parcoursup) : sécuriser, choisir, rédiger, optimiser

  1. Construire une stratégie Parcoursup (vœux sécurisés / probables / ambitieux).
  2. Sélectionner des formations alignées avec ses critères : proximité familiale (Paris / Ouest parisien), cadre rassurant, possibilité d’évolution (bifurquer vers sciences de l’éducation, etc.).
  3. Préparer les lettres et rubriques (mise en valeur des activités, engagement, extrascolaire) en cohérence avec les critères d’admission observés sur certaines licences.

Résultats

Une orientation cohérente ET respirable

Emma passe d’un “je veux bien choisir / j’ai peur de me tromper” à :

  • un cap clair : enseignement (professeur des écoles)
  • des portes ouvertes : sciences sociales / psycho / sciences de l’éducation comme chemins compatibles
  • un rêve préservé : comédie musicale… mais placé au bon endroit (à côté des études, pas contre elles)

Une stratégie Parcoursup “anti-panique”

Au lieu d’empiler des vœux “au feeling”, Emma construit un portefeuille :

  • Vœu coup de cœur : Paris Cité – Sciences Sociales (pourcentage de chance d’être acceptée >80%)
  • Plusieurs vœux sécurisants (>80%) + probables (>50%)
  • Et un vœu challenge assumé (Henri IV – PSL – professorat des écoles)

Bénéfice direct pour un profil anxieux : réduire l’incertitude sans réduire l’ambition.

Une confiance plus solide… sans la “forcer” à devenir quelqu’un d’autre

L’un des points clés, c’est qu’Emma n’a pas eu besoin de se “durcir”.

On a plutôt travaillé avec sa personnalité :

  • Son empathie devient un argument naturel pour l’enseignement
  • Son organisation devient un outil anti-stress concret (planning, jalons, méthode)
  • Sa sensibilité est reconnue et canalisée, au lieu d’être minimisée

“On a commencé en Première parce qu’on sentait qu’Emma avait besoin d’être rassurée et structurée. Ce qui m’a bluffée, c’est la méthode : on ne parle pas juste d’idées de métiers, on construit un vrai chemin. En Terminale, quand Parcoursup est arrivé, elle n’était pas en panique : ses vœux étaient cohérents, sécurisés, et elle savait exactement pourquoi elle les choisissait.”

Maman d’Emma

“Avant Proxxie, j’avais peur de me tromper et j’avais l’impression que tout reposait sur moi. J’ai compris comment je fonctionne, pourquoi je stresse, et surtout comment décider sans me perdre. Je me sens beaucoup plus sûre de mon projet professeure des écoles… et j’ai réussi à garder mon rêve de comédie musicale, mais à ma place : à côté de mes études, pas contre elles.”

Emma