Le 11 mars 2024, Nicolas Faufaud ouvre son émission du matin sur un chiffre : trois jeunes sur quatre estiment que Parcoursup ne remplit pas sa mission d'égalité des chances. Les vœux ferment le jeudi suivant. Charles Broussin, fondateur de Proxxie, est le grand témoin de l'heure.
Première idée reçue démontée : Parcoursup n'est pas une boîte noire qui sélectionne à la place des établissements. La plateforme transmet des vœux ; les critères de sélection sont ceux de chaque formation, et c'est à elles de les rendre lisibles.
Léa, en terminale, raconte au téléphone comment sa famille a trouvé Proxxie en cherchant un accompagnement, et comment la plateforme l'a aidée à rédiger ses documents Parcoursup à partir de son propre profil, avec « beaucoup moins de stress » que ses amis.
À la question du gain de chances, Charles refuse de promettre un meilleur dossier : les notes sont ce qu'elles sont. Ce que Proxxie peut faire, c'est ouvrir le champ des possibles et s'assurer qu'un jeune candidate aux formations qui lui correspondent, y compris celles que personne autour de lui ne connaît.
Véronique, mère d'une lycéenne suivie par un coach Proxxie, dit ce que l'accompagnement lui a apporté à elle : la tranquillité d'esprit, quand discuter d'orientation avec son adolescente devenait compliqué à mesure que l'échéance approchait. L'émission se termine sur les métiers de demain, que les jeunes exerceront par dizaines au fil de leur vie, et sur l'année de césure, courante en Suède, en Norvège ou à Londres, encore rare en France.
